Émissions

Cent regards sur le monde

Autour de cinq thèmes fondateurs, la famille, la femme, devenir adulte, l'eau, la nature et l'homme, Cent regards sur le monde dresse l'état des lieux des sociétés humaines sur les cinq continents.

Chaque épisode se focalise sur une région dans le monde en s'attachant tout particulièrement à l'interaction entre l'homme et son environnement.

Production : Ampersand / Image Images

Année de Production : 2015

Durée : 30 min


Thématique abordée

Monde

Le Niger

Question d'avenir
Omar doit faire le commerce de motos pour financer ses études secondaires. Il est né dans un village et constitue une sorte d'exception, car moins de 20% des jeunes ruraux parviennent à réaliser ce rêve.

La force de la raison
Dans tout le pays, on se mobilise pour stopper les naissances. Le Niger a trop d'enfants, et dans les villages, on ne parvient plus à les nourrir. Alors, on change les traditions, notamment celle qui consite, pour les hommes, à posséder jusqu'à 4 épouses.

L'union fait la force
Dans tous les villages du Niger, les femmes se regroupent en association afin de faire progresser leur condition. Le thème principal est le taux de fécondité qui doit absolument baisser, mais elles apprennent aussi à mettre leur argent en commun.

La guerre du sable
Le Niger lutte contre un ennemi insidieux, qui envahit lentement les villages et leurs champs : le sable. Il y a peu de solutions pour mener ce combat. A Koumba, une ONG a financé des pieds d'acacias, seuls remparts contre la progression de ce fléau qui asphyxie le fleuve.

Tout ou rien
Le fleuve Niger est entré en crue et a inondé toutes ses berges, noyant les champs des riverains. Ce phénomène, dû à de fortes pluies, est aussi la conséquence de l'ensablement du fleuve. Dans les villages de l'intérieur, l'eau, par contre, manque cruellement.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

Mercredi 23 août 2017 à 20:30

Mercredi 23 août 2017 à 23:30

Jeudi 24 août 2017 à 07:00

Jeudi 24 août 2017 à 22:30

Vendredi 25 août 2017 à 12:30

Le Brésil

La gardienne
La petite ville d'Aurea, à l'extrême sud du Brésil, s'enorgueillit du titre de capitale polonaise des Brésiliens. Marcia, qui a 22 ans, enseigne la langue et veille à être une gardienne attentive de son histoire.

Les Polonais du Brésil
Au sud du Brésil, l'état du Rio Grande a connu plusieurs vagues d'immigration venues d'Europe, et plus spécialement d'Italie et d'Allemagne. La plus surprenante est sans doute celle qui a conduit quelques milliers de Polonais depuis les plaines de l'est jusqu'aux vallons de ce Brésil subtropical. Ils sont blonds et ont les yeux bleus, ils se souviennent de l'arrivée de ces aïeux ici.

La déchirure
À l'emplacement de ce qui est actuellement le village d'Aurea, dans le sud du Brésil, les femmes, il y a cent ans, ont suivi leurs maris qui fuyaient la Pologne. Mais les femmes sont souvent plus enracinées à leur terre et ce départ était une déchirure. 

Le dernier passage
Dans les environs de Carlos Gomes, la nature a changé. Le calme de la campagne est perturbé par le vacarme d'engins, qui changent le destin de cette région dans laquelle les Polonais, il y a un siècle, ont bâti leur Brésil. On y construit un pont, qui désenclave la région et fait beaucoup parler de lui.

L'union sacrée
L'eau dans la région d'Aurea, au sud du Brésil, est le premier trésor que les colons polonais ont trouvé lorsqu'ils sont venus construire ici ce qu'on leur promettait comme une vie de cocagne. Les décennies ont passé, et les besoins en énergie ont augmenté.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

Mercredi 30 août 2017 à 20:30

Mercredi 30 août 2017 à 23:30

Jeudi 31 août 2017 à 07:00

Jeudi 31 août 2017 à 22:30

Vendredi 01 septembre 2017 à 12:30

La Bulgarie

Génération en transit
Depuis son entrée dans l'Europe, la Bulgarie subit un exode important de ses jeunes. Magdalena, elle, a décidé de faire ses études à Plovdiv, puis de partir. Pourtant, elle est très attachée à son pays et à ses traditions. Dès qu'elle le peut, elle revêt son costume traditionnel et va chanter avec la chorale de son village.

Le rêve de Gueorgui
Dans la plaine de Thrace, les chevaux ont toujours accompagné l'histoire des hommes. Aujourd'hui, ils ont disparu du paysage, mais Gueorgui entretient pour sa part une curieuse passion pour le turf, qui n'est pas pratiqué dans la région. Il élève quelques pur-sang et rêve qu'un jour, il viendrait courir sur les hippodromes de France ou d'Angleterre.

L'argile d'Elena
Elena vit seule, ce qui est déjà un handicap dans son village. Elle a choisi d'exercer la poterie, un art traditionnel jusque-là réservé aux hommes, et ceci la singularise un peu plus encore. Alors, elle assume totalement ses choix et se dit convaincue que la Bulgarie est engagée dans une voie progressiste qui permettra bientôt aux femmes de jouer un rôle nouveau dans la société. 

Le bois bulgare
Le massif des Rhodopes est très boisé, mais aujourd'hui, ses forêts sont très protégées. Les artisans qui consommaient le bois sans compter sont désormais rationnés, et la coupe est très réglementée. Les petits menuisiers se plaignent parfois de l'usage qui est fait de ce bois, dont la majeure partie est réservée à l'exportation.

Les 3 bassins des Rhodopes
L'abondance de l'eau dans les Rhodopes y explique la présence de l'homme depuis la civilisation Thrace. A l'époque du communisme, on a réalisé d'impressionnants travaux de construction de barrages et de centrales hydro-électriques. Aujourd'hui, avec l'augmentation de la population, les projets surdimensionnés d'hier prennent tout leur sens.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

Mercredi 06 septembre 2017 à 20:30

Mercredi 06 septembre 2017 à 23:30

Jeudi 07 septembre 2017 à 07:00

Jeudi 07 septembre 2017 à 22:30

Vendredi 08 septembre 2017 à 12:30

La Grèce

Le bouzouki de Ionas
Ionas a la chance de vivre à Santorin, dans une maison offerte par ses parents. Il est musicien et rêve de vivre de son bouzouki. C'est possible en été avec le tourisme, mais le reste du temps, il faut survivre, et il compose en s'inspirant d'une vieille mode révolutionnaire...

Le peintre sacré de Santorin
Venu du nord de la Grèce, ce chef de famille a choisi de s'installer à Santorin pour y pratiquer son art sacré de la peinture sur icônes. Il espère que son fils souhaitera poursuivre son oeuvre, qui le rend très singulier dans les Cyclades.

Eva n'est pas seule…
Eva a perdu son mari, et elle a dû apprendre à vivre seule avec ses enfants. Elle pratique l'agriculture traditionnelle et parcourt les collines de Santorin pour y récolter le safran qui y pousse. Depuis quelques temps, elle a constaté qu'elle est comme «accompagnée» lorsqu'elle va à l'église...

La terre de feu
A Santorin, les agriculteurs rechignent à importer des moyens modernes de production. Ils préfèrent encore le cheval au tracteur, et continuent à cultiver la vigne «en panier», comme à l'époque où le vin fut inventé.

La bataille de l'eau
Les recettes touristiques de l’île de Santorin ont permis à ses dirigeants de s'offrir une superbe usine de désalinisation de l'eau de mer. A terme, elle devrait suffire à alimenter les habitants, ce qui n'est pas du goût des livreurs d'eau, qui la considèrent comme une menace pour leur activité.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

Lundi 06 novembre 2017 à 15:00

Mardi 07 novembre 2017 à 23:00

Jeudi 09 novembre 2017 à 14:30

Vendredi 10 novembre 2017 à 11:30

Samedi 11 novembre 2017 à 01:30

L'Italie

Loin de tout
Gabriele rêve de devenir un joueur professionnel de football. Cinzia a réussi à trouver un emploi sur place. Tous deux ont en commun d'être nés dans la Valsolda, sur les bords du lac Ceresio, où leurs aïeux étaient contrebandiers. Parce qu'ils vivaient de trafics entre la Suisse et l'Italie, ils n'ont pas créé d'entreprises et aujourd'hui, leurs descendants doivent quitter la région s'ils veulent travailler.

Se serrer les coudes
A Castello, sur les hauteurs du lac Ceresio, les familles sont à peu près les mêmes que ce qu'elles étaient il y a bien longtemps. Ici, on part avec difficulté, et on revient toujours. Anouchka, elle, ne pensait pas que la vie la conduirait à passer sa jeunesse ici. Pourtant, attirée par la magie du lieu, elle a fait le choix d'y revenir et de rester dans ce berceau tranquille.

Rêve et réalité
Franca est née à la Valsolda, après-guerre. A son époque, accomplir des études n'était pas chose facile, et bon nombre des jeunes de la région n'ont pu y parvenir. Elle rêvait d'être institutrice pour justement transmettre la culture et l'éducation. Elle y est parvenue et se souvient avec nostalgie des difficultés que cumulaient les femmes d'ici.

Obéir à la nature (retour aux sources)
Pour gagner le droit de vivre sur les bords ou les hauteurs du lac de Lugano (que les Italiens appellent «Lac de Ceresio»), les hommes ont dû se soumettre aux obligations imposées par la nature. Sur les reliefs, tout d'abord, ils ont construit des villages qui devaient respecter les caprices géologiques.

Des hôtes indésirables (une eau très convoitée)
Le lac Ceresio fait l'objet de soins méticuleux, et la qualité de ses eaux n'a cessé de s'améliorer depuis deux décennies. Les conséquences sont plutôt bonnes : le tourisme se développe et offre d'excellentes perspectives, mais contre toute attente, ce cadre idyllique a aussi attiré des visiteurs que l'on juge aujourd'hui indésirables : des cormorans venus de Biellorussie ont colonisé les rives du lac. L'odeur du guano a obligé quelques habitants a carrément abandonner leurs maisons.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

Lundi 13 novembre 2017 à 15:00

Mardi 14 novembre 2017 à 23:00

Jeudi 16 novembre 2017 à 14:30

Vendredi 17 novembre 2017 à 11:30

Samedi 18 novembre 2017 à 01:30

Le Congo

Filets au rencard
Les jeunes d'ici avaient un destin tout tracé : ils seraient pêcheurs. Mais la ville toute proche de Mossaka les attire, et ils sont de plus en plus nombreux à refuser cette voie. Fala a pour sa part choisi de partir s'installer à Mossaka, et d'y apprendre la menuiserie, une activité rendue très rentable par les perspectives de développement de la ville.

Village en sursis
Les familles de Bonga se dépeuplent. Le proche village de Mossaka, qui détient le titre envié de capitale administrative de la région, attire les jeunes en mal d'activité, et cet exode est à peine compensé par les cousins de l'autre Congo. D'ailleurs, eux aussi souhaitent envoyer leurs enfants dans les écoles des grandes villes.

Toutes ensemble
Dans les campagnes du Congo, les femmes luttent pour obtenir leur émancipation. Elles ont choisi de le faire en se regroupant, et les associations féminines fleurissent un peu partout dans le pays. Désormais, elles représentent une force vive sur laquelle le pays doit pouvoir compter.

Force de loi
Dans le nord du Congo, la région de la Cuvette a toujours bien vécu de la pêche. Aujourd'hui, la demande est croissante, et la bonne rentabilité de cette activité attire de nombreux pêcheurs qui ne respectent pas toujours la règle essentielle : gérer la ressource. Alors, celle-ci est menacée.

D'une pierre deux coups
La région de Mossaka est marécageuse, et ne manque donc pas d'eau. Les villageois utilisent depuis toujours celle du fleuve, dont la qualité a fini par se dégrader. C'est du moins le message que tente de faire passer la société en charge de la distribution de l'eau potable, mais les habitants ont du mal à se faire à l'idée que l'on doive payer pour avoir de l'eau.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

Lundi 20 novembre 2017 à 15:00

Mardi 21 novembre 2017 à 23:00

Jeudi 23 novembre 2017 à 14:30

Vendredi 24 novembre 2017 à 11:30

Samedi 25 novembre 2017 à 01:30

Les Philippines

Mon île à tout prix
L'insularité pénalise les jeunes Philippins, qui rêvent pour la plupart d'aller vivre à Manille ou de quitter leur pays. Kathy est une toute jeune institutrice, qui a eu la chance de pouvoir accomplir de longues études. Elle ne se fait guère d'illusions sur l'avenir, et envisage même de rester auprès de sa mère même si, en secret, elle cherche un mari sur internet.

L'île aux sorciers
L'île de Siquijor possède une drôle de réputation : on la dit peuplée de sorciers, et la plupart des Philippins refusent même l'idée d'y séjourner, de peur d'être maudits ou envoutés. Pourtant, ses habitants se disent semblables aux autres et souffrent de cette mauvaise image. Se marier devient même difficile.

Femmes à marier
Des lois affirment l'égalité des femmes aux Philippines, mais en pratique, elles souffrent encore d'un traitement contestable : le trafic des femmes à marier, qui conduit nombre d'entre elles des îles les plus lointaines vers l'occident, où certains hommes sont prêts à payer les familles pour se procurer une épouse.

Plantes occultes
Les montagnes de l'île de Siquijor sont arpentées par des guérisseurs célèbres dans tout l'archipel. Ils y trouvent des plantes au pouvoir supérieur, qu'aucune autre île ne procure. On les a longtemps accusés de charlatanisme mais aujourd'hui, ils ont des adeptes un peu partout, et affirment que certains médecins n'hésitent pas à venir se faire soigner chez eux.

Tuyaux contre bidons
Sur la plupart des îles de l'archipel des Philippines, l'eau ne manque pas. Siquijor ne fait pas exception à la règle. Ses habitants en disposent en abondance, qu'elle soit de pluie ou provienne des nombreuses sources. Le problème est sa qualité, et les entreprises qui la stérilisent et la mettent en bouteilles ont du mal à convaincre la population qu'il faut payer pour avoir de l'eau vraiment potable.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

Lundi 27 novembre 2017 à 15:00

Mardi 28 novembre 2017 à 23:00

Jeudi 30 novembre 2017 à 14:30

Vendredi 01 décembre 2017 à 11:30

Samedi 02 décembre 2017 à 01:30

Le Portugal

Le rempart de Filipe
Au Portugal, comme dans la plupart des pays d'Europe, les jeunes rechignent à passer leur vie loin des grandes villes. C'est le cas à Peniche, que les jeunes désertent pour gagner Lisbonne ou d'autres villes plus distrayantes. Filipe, lui, a choisi de rester, et pour ça, il a décidé de se consacrer à la religion. Il n'a pas l'ambition de devenir prêtre, mais passe une bonne partie de son temps à l'église.

Chagrins de mer
À Peniche, les hommes sont pêcheurs, et ils ont payé un lourd tribut à la mer. Dans cette famille, plusieurs d'entre eux ont disparu, et le grand-père a dû élever lui-même ses petits-enfants privés de père. Il leur enseigne avant tout qu'ils ne devront pas finir pêcheurs, même s'il admet qu'aujourd'hui, les bateaux sont plus sûrs qu'avant, et que le métier s'en trouve donc moins dangereux.

Dentelles et fado
À Peniche, où les femmes de pêcheurs ont été habituées à passer de longues semaines sans leurs maris, l'invention de la dentelle avait été accueillie avec enthousiasme, car elle permettait aux épouses esseulées de se réunir en ateliers. La tradition s'est perpétuée, et la dentelle de Peniche est aujourd'hui connue partout. Dona Ida en est une passionnée, mais elle adore aussi le fado, que les femmes du Portugal chantent pour exprimer leur tristesse.

Crise d'alternative
L'Europe est pour les pêcheurs de Peniche synonyme de quotas et de contraintes, et ils ont fini par pêcher n'importe quoi, n'importe où, au mépris de la gestion de leur ressource. Aujourd'hui, certains d'entre eux réclament que l'on édicte de nouvelles lois, qui conduiraient notamment à limiter les zones de pêche dans le temps. Ils éviteraient ainsi la "crise d'alternative" qui conduit nombre d'entre eux à opter pour le tourisme.

Prix d'excellence
Peniche a toujours été un exemple au Portugal, en ce qui concerne la gestion de l'eau. Au 17e siècle, la reine avait ordonné la construction d'un fort dont l'usage principal était de stocker l'eau pour les habitants. Aujourd'hui, les sources d'approvisionnement se sont multipliées, et les gestionnaires ont récemment reçu un prix pour la qualité de l'eau qu'ils fournissent à leurs clients.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

Lundi 04 décembre 2017 à 15:00

Mardi 05 décembre 2017 à 23:00

Jeudi 07 décembre 2017 à 14:30

Vendredi 08 décembre 2017 à 11:30

Samedi 09 décembre 2017 à 01:30

Le Sénégal

Les racines de Maria
Quelques décennies de conflit en Casamance avaient contraint les jeunes Diolas à quitter leur région pour rejoindre Dakar ou s'expatrier. Aujourd'hui, le conflit s'est apaisé, et ils reviennent lentement. Maria a pour sa part choisi de s'installer définitivement sur la terre où elle est née. Elle a appris l'art du batik, et dirige à présent une petite entreprise, en espérant que les touristes finiront par revenir sur les plages de Karabane.

Le nouveau destin de Karabane
Cheikh est le chef d'une famille nombreuse. Sur l'île de Karabane, en Basse-Casamance, l'avenir de ses enfants était compromis par les conséquences de quelques décennies de conflit, mais aujourd'hui, avec la construction d'un ponton qui permettra d'accueillir les navires de croisière, tout est changé : lui-même dispose d'un emploi, et cet apport économique offre de grands espoirs pour l'avenir du village.

Le jardin des femmes
À Karabane, les femmes possèdent leur propre jardin, dont l'accès est interdit aux hommes. Elles témoignent ainsi de leur émancipation, et sont fières d'être parmi les premières Africaines à avoir mis en place un planning familial qui permet de gérer les naissances. La contraception a ainsi permis aux femmes de mieux contrôiler leur destin, et de consacrer plus de temps aux travaux des champs.

Les huitres de Fatou
La nature apporte deux richesses aux habitants de l'île de Karabane : la première est le palmier qui permet de distiller le vin de palme qui a fait leur réputation. La seconde est exploitée par les femmes. Il s'agit des huitres de mangrove, dont on fait grand usage, même lorsqu'elles ont été consommées. Fatou, qui en fait la récolte, s'inquiète de la gestion hasardeuse qui en est faite.

La guerre du sel
À Karabane, le réchauffement climatique a de curieuses conséquences. Les pluies, qui lavaient autrefois le sel déposé au sol par la mer qui s'engage dans l'embouchure de la Casamance, sont aujourd'hui moins nombreuses, et ce sel infiltre les nappes phréatiques. Il faut donc creuser de nouveaux puits dans l'intérieur des terres et construire des digues pour empêcher l'eau salée du fleuve de pénétrer trop loin.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

* Cet épisode n'est plus diffusé
au cours de cette période

La Suisse

Deux valent mieux qu'un
Ces deux jeunes ont fait les mêmes études de maître-fromager. L'agriculture n'attire plus vraiment ceux de leur génération, mais une politique intelligente de promotion de l'activité mixte "tourisme-agriculture" les incite à s'y intéresser.

Cure de jouvence
La Suisse subit un vieillissement de sa population native, malgré le fait que la population du pays augmente. Ceci est dû à une forte population étrangère, qui soulève parfois quelques débats. L'objectif est de rajeunir cette population et de faire plus d'enfants.

La Suisse des suffragettes
La Suisse a été très en retard dans le chapitre du droit des femmes. Dans certains cantons, le droit de vote a notamment été accordé très tardivement, et le pays regrette un peu ce retard, dû en partie à des contraintes administratives pesantes.

Le défi du gruyère
Dans le canton de Fribourg, la production du gruyère est essentielle. Les producteurs artisanaux regrettent toutefois que l'Europe - à laquelle la Suisse n'appartient pas - impose des règlementations qui les pénalisent.

Château d'eau de l'Europe
La Suisse est habituellement qualifiée de "château d'eau de l'Europe". Ses ressources en eau semblent inépuisables, mais la gestion est rigoureuse.

PROCHAINES DIFFUSIONS :

* Cet épisode n'est plus diffusé
au cours de cette période

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